Lexique

L’infection

Il s’agit de la colonisation du site opératoire par des micro-organismes. La plupart du temps ceux-ci sont des bactéries, mais d’autres agents pathogènes peuvent être en cause (champignons…).

Quand l’infection est transmise au décours de l’hospitalisation on parle d’infection NOSOCOMIALE.

Pour éviter l’infection, une antibioprophylaxie : c’est à dire une prise d’antibiotique à titre préventive, est administrée avant le geste opératoire.

En cas de suspicion d’infection qui se manifeste par de la fièvre, des douleurs importantes, une inflammation (rougeur et chaleur) du site opératoire voire un écoulement de pus : il faut absolument s’orienter vers la clinique et ne pas prendre de médication (antibiotique) sans l’accord du chirurgien.

La phlébite

Complication de la chirurgie, il s’agit d’un défaut de retour veineux, celui-ci peut aboutir à la formation d’un caillot dans une veine : la PHLEBITE. Le principal risque de la phlébite est la mobilisation du caillot qui peut alors migrer au poumon : c’est l’embolie pulmonaire.

Afin d’éviter cela, dans les cas où le geste chirurgical est à risque de phlébite, des anticoagulants visant à fluidifier le sang pour éviter le caillot seront prescrits.

L’arthroscopie

Il s’agit d’une voie d’abord, c’est à dire une manière d’accéder au site opératoire. Comme son nom l’indique, c’est l’introduction dans l’articulation (arthro) d’une caméra (scopie). Celle ci se caractérise par des petites incisions de l’ordre du centimètre, et l’introduction d’une caméra et d’instrument miniaturisé (4mm de diamètre), dans l’articulation.

Les avantages de cette technique sont de manière non exhaustive : précision accru du geste (la caméra est grossissante), moindre agression des tissus et donc récupération plus rapide post opératoire, sanction cicatricielle plus faible et séquelle esthétique moindre.